mardi 13 janvier 2009

Désignation des candidats : Tout devrait être en place début mars...

Jean-Michel Normand fait le point sur le calendrier socialiste de désignation des candidats.

  • Selon l’agenda proposé par le secrétariat national, le dépôt des candidatures aura lieu pendant la semaine du 2 au 6 février, juste après la grande réunion à Paris des premiers secrétaires de section, le 1er février à la Mutualité.
  • Quant au conseil national consacré au programme et à la composition des listes (qui devront être avalisées dans la foulée par les adhérents dans chaque grande région), il est programmé le 28 février. Tout devra donc être en place début mars.
  • La constitution des listes, au sein desquelles doivent alterner un homme et une femme implique un accord entre les courants avant d’être confirmée par les militants.
  • En cas de désaccord de ces derniers, la situation risquerait vite de devenir embarrassante.
  • Le choix des candidats devrait, en principe, obéir au principe de la proportionnelle intégrale ce qui permettrait aux courants de faire valoir leurs intérêts et aux partisans de Ségolène Royal d’obtenir un nombre de places conforme à leur influence dans le parti.
  • Quelques « points chauds » se profilent néanmoins à l’horizon. Dans la grande région Nord, Vincent Peillon et Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du Nord sont en lice alors que dans le Sud-Est Patrick Mennucci compte bien s’imposer. La principale confrontation aura lieu en région parisienne et mettra aux prises deux des leaders de la majorité, membres du premier cercle dirigeant ; Harlem Désir, porte-drapeau de la motion Delanoë au sein du secrétariat national, et Benoît Hamon, nouvelle figure de l’aile gauche et porte-parole du parti.
  • Enfin, la direction du PS confirme la règle – imparfaitement appliquée… – selon laquelle un député européen ne pourra pas occuper de fonctions de direction dans un exécutif local ou régional. Martine Aubry a également jugé nécessaire que tout candidat aux européennes s’engage solennellement à ne pas briguer ultérieurement un mandat parlementaire en France.
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