Plusieurs principes semblent l'objet d'un consensus : "non-cumul, diversité, parité, renouvellement".
Il est ainsi interdit aux socialistes de cumuler le mandat d'eurodéputé avec "la présidence d'un exécutif local" (communauté urbaine, conseil général, conseil régional, maire).
Autre principe : le PS est déterminé à apporter du "renouvellement au Parlement européen" et "des nouvelles figures seront en position éligible," souligne Christophe Borgel, secrétaire national aux Elections. Et au moins 20% des candidats seront issus de la "diversité".
Autre casse-tête : les listes doivent refléter le rapport de force issu du Congrès de Reims. Chaque motion a donc pris sa calculette : les "royalistes" demandent 7 à 8 postes éligibles, les partisans du porte-parole Benoît Hamon au moins 4, ce qui laisse entre 10 et 12 places pour les courants Aubry et Bertrand Delanoë.
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